L’histoire de Porteous commence d'une manière, que pour moi, est chargée d’un certain héroïsme, compromis et passion collective.

En entrant depuis un radeau, ils se sont appropriés de l'espace laissé à l’abandon durant plus de 20 ans et que la ville de Meyrin et le canton de Genève avaient décidé de transformer en prison.

Je n’étais pas dans le moment où cette action a été faite, mais dans mon imaginaire, je ne peux pas laisser d'associer cette action avec l’image du tableau “Le radeau de la méduse” du peintre Géricault ; cette peinture, même si elle représente un drame, elle montre aussi un moment d’héroïsme et de survivance, très propre a l’être humain. Dans ma tête, la manière dont Porteous s'est approprié du bâtiment me fait penser à ce tableau.

Grâce à cette énergie, la ville de Meyrin et le canton de Genève ont décidé de revenir sur sa décision et, avec des discussions avec la collective, de transformer ce bâtiment chargé d’une aura très particulière et magique en un centre d’art multidisciplinaire.

PORTEOUS

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Rêves et lucides